12eme congrès du Saes: Malick Fall remplace Seydi Abacacar Ndiaye

 

 

 Malick Fall, enseignant à la faculté des Sciences et Techniques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad), département Biologie Animale, succède désormais Seydi Ababacar Ndiaye à la tête du Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes). C’était à l’occasion du 12ème congrès du Saes qui a pris fin, dimanche 31 juillet. 

Le Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (Saes) a un nouveau patron. Il s’agit de Malick Fall du département Biologie Animale de la faculté des Sciences et Techniques (FST) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad). Il succède Seydi Ababacar Ndiaye, enseignant à l’Ecole supérieure polytechnique (ESP) de Dakar, après deux mandats à la tête du Syndicat. 

C’était à l’occasion du 12ème congrès du Saes qui a pris fin le dimanche 31 juillet. Le tout nouveau Secrétaire général du Syndicat le plus représentatif dans l’Enseignement supérieur était en compétition avec son collègue de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis, Amsata Ndiaye. Le désormais patron du Saes est maître de conférences à l’UCAD. Il enseigne la Parasitologie. Fort de son expérience de 6 ans au Saes avec le poste de Chargé des relations extérieures, Malick Fall a su tisser un réseau de relations en Afrique et dans le monde. Malick Fall a comme adjoint, Moustapha Sall, chargé des revendications dans l’ancien bureau. 

David Celestin Faye de l’UGB et Mamadou Ndiaye du CESTI occupent respectivement les postes de Chargé des revendications et Chargé de l’administration et de la Communication. L’organisation revient à Mamadou Barry de la FST de l’UCAD. Massamba Diouf de la Faculté de Médecine de Dakar est le Chargé des affaires sociales. Youssou Dieng de l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASSZ) est le Chargé des affaires scientifiques, sportives et culturelles. 

Abdou Khadre Fall est le Commissaire aux comptes. Cependant, le poste de Chargé des Relations reste vacant en attendant la prochaine rencontre du Bureau national.

Pour rappel, cette 12 édition a été placée sous le thème : « La carte universitaire nationale : équité, pertinence et mise en œuvre ». Plusieurs acteurs de la communauté universitaire, notamment secrétaires généraux d’associations syndicales, des enseignants internationaux, dont la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Congo et le Burkina Faso, se sont penchés sur cette problématique. 

Les congressistes avaient la lourde tâche de procéder à la modification des textes régissant le syndicat. Il s’agissait, entre autres, de limiter le nombre de personnes dans le Bureau national, la légalisation des coordinations, la révision du fonctionnement du Bureau national avec le poste de Secrétaire général adjoint comme administrateur du syndicat. 

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