Ourossogui : «Les extrêmes dérives du dégradant maire, Me Moussa Bocar Thiam» dans un communiqué

L’accession de Me Moussa Bocar Thiam à la tête de la municipalité de Ourossogui le 29 juin 2014 avait suscité un immense espoir chez les populations. Mais cet espoir s’est promptement s’estompé par une déception générale, source du profond désagrément auprès d’elles.

Un rappel bref de certains évènements les plus marquants de l’autoritarisme de ce maire, atteste éloquemment des extrêmes dérives de ce dégradant maire. Quelques mois seulement après son élection, le maire soucieux de son confort, avait pris l’initiative de transmuter l’espace dédié à la jeunesse à des fins de bureaux administratifs.

Cette initiative a valu la condamnation judiciaire de onze jeunes chefs de familles.

Malheureusement pour lui, cette initiative s’est soldée par un échec et s’en suit une défaite morale.

Depuis lors, toutes les tentatives répétitives du maire brillement par des échecs.

Se considérant comme un petit président de la République, le maire en un véritable mégalomane, se confond dans ses pouvoirs.

Se voyant épuisé tout moyen d’emprise et de contrôle sur la population, aujourd’hui le maire s’immisce dans la gestion de l’eau.

En un vrai magouilleur, l’avocaillon Moussa Bocar en complicité avec d’éternels perdants, s’est arrogé le rôle de la mise en place du bureau du Comité de pilotage des forages (Copifor).

En effet, en lieu et place d’une concertation avec la population, il s’est attribué les pleins pouvoirs en choisissant un bureau dont la majorité lui est favorable politiquement.

Nous ne serions acceptés que l’eau de Ourossogui soit politisée juste pour défendre des intérêts privés. Cette eau est le fruit d’un investissement concomitant de nos vaillants immigrés et de la population locale.

Ce sont plusieurs centaines de millions de Francs qui ont injectés dans cette eau. 

La population de Ourossogui ne cautionnera guère cette attitude forfaitaire du maire.

Que l’Etat prenne ses responsabilités en prononçant la dissolution de ce COPIFOR pour que la population puisse souverainement et en toute liberté sans aucune conditionnalité, choisir ce qui la convient

Pour la deuxième fois, nous alertons l’Etat et nous le mettons devant sa responsabilité à dissoudre le bureau du Copifor.

Véritable agglomération avec plus de 40 000 âmes, Ourossogui est une zone urbaine.           

Ourossogui a suffisamment souffert de la gestion communautaire qui s’est révélée constamment et sans discontinuité par son amateurisme plongeant ainsi la population fréquemment dans de répétitives pénuries d’eaux  

Nous population de la localité de Ouroosogui, exigeons unanimement auprès des services centraux de l’Etat notamment de l’hydraulique à verser notre eau sous le périmètre affermenté de la Sones.

S’il y’a quelques années, nous étions réticents quant à l’idée de s’aligner à la SONES, aujourd’hui nous sommes convaincus que c’est la société nationale qui est la solution à la problématique de l’eau de  Ourossogui.

D’ailleurs c’est la position qui s’était dégagée lors du forum de l’eau organisé le 8 avril 2017.

Nous invitons le préfet du département de Matam à ne donner aucunement du crédit  aux allégations du maire soutenant que le Copifor a reçu l’approbation de la population.

Monsieur le préfet, n’est-ce pas le maire de Ourossogui qui jetait du discrédit sur votre personne à l’occasion de l’élection du chef de garage.

N’est-ce pas lui qui vous avez dit que vous êtes un préfet du désordre et un faiseur de trouble.

Monsieur le préfet, vous êtes bien placés pour comprendre les dérives de ce maire.

Aux autorités centrales, nous demandons de satisfaire notre demande avant qu’Ourossogui ne soit à nouveau plongé dans une situation de crise.

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